Que Retenir de La Dernière Édition Du Forum Économique Mondial de Davos…

Que Retenir de La Dernière Édition Du Forum Économique Mondial de Davos

“Avec l’absence remarquée du tonitruant président américain, mais également, avec la non-participation de nombre de leaders européens, il semblait évident que l’édition 2019 du forum serait une édition sans trop de relief, et pourtant, il semblerait que des avancées inattendues aient marqué divers domaine économique.“

Tout d’abord, l’absence de la présidence américaie a, semble-t-il, galvanisé la participation des acteurs de seconde main. En effet, en l’absence de l’hégémon états-unien, le secteur privé, mais également les acteurs associatifs, ont su tirer leur épingle du jeu en proposant des thématiques que le corps diplomatique aurait sans nul doute balayé d’un revers de main. Par exemple, un panel d’expert dont le professeur Ken Rogoff ont su travailler sur l’adéquation nécessaire entre croissance démographique et souci de la question environnementale. Plus encore, le forum a accueilli avec émerveillement la nouvelle activiste de 16 ans, Greta Thunberg. Cette dernière a fait résonner sa voix avec une puissance rarement atteinte dans le forum ; en effet, qui oubliera ses mots lorsqu’elle évoqua le risque climatique : « I want you to panic ».

L’autre absence remarquée fut sans nul doute celle du futur hégémon chinois. Sans lui, les analystes et projectionnistes ont tenté de présenter ce qu’ils estiment être les réels chiffres de la croissance chinoise. D’aucun parlent de 4% contre 6,5 annoncé par Beijing. Outre cette querelle de chiffre, c’est bien l’idée d’une absence de développement dans les périphéries rurales chinoises qui préoccupe les analystes. En effet en l’absence d’un développement soutenu dans l’ensemble de son territoire, la Chine se risque à une saturation de ses métropoles, conduisant à un appauvrissement de ses campagnes pourtant richement peuplées.

Coté européen, l’absence des leaders britaniques à sans nul doute été l’un des pricipaux marqueur de la crise économique mondiale qui survient progressivement, celle du populisme économique. Ainsi, par son repli identitaire caractérisé par le Brexit, l’Angleterre se voit désormais dans l’incapacité d’avancer le moindre positionnement économique ambitieux. Bloqués par l’urgence du quotidien, les anglais ont été contraints de parler de sujet périphériques. On remarque tout de même la présence de son excellence le prince William. Ce dernier aura, à son tour, tenté d’alarmé la planète sur le déreglement climatique, mais sa présence aura surtout servi de rappel : celui d’une l’Angleterre qui s’ouvre la voie vers un Brexit dur. C est-à-dire une sortie de l’Union Européenne sans renégociations des principaux accords commerciaux qui la lie à l’UE.

Malgré l’ensemble de ces absences, on retient de ce dernier forum l’attrait toujours grandissant des leaders mondiaux pour l’accompagnement et le développement de la globalisation 4.0. Plusieures séances de travail ont permis d’élaborer des stratégies de meilleures diffusions des outils internet. Dans cette optique, beaucoup de leaders économiques ont tenté de proposer une série de modèle de préparation au conséquence d’AI (intelligence artificielle) toujours plus perfectionnées. La délégation kényane a notamment mis en avant les atouts de son mécanisme de paiement électronique nommé M-pesa. Ce service permet, à travers une application internet, de régler à distance l’ensemble de ses dépense, sans avoir à sortir son portable. Son extension a été saluée par les participants.

Il est vrai que cette edition du WEF restera marquée par des absences non négligeables, mais la force de ce dernier forum, aura sans nul doute été de démontrer que le contenu des discussions du forum importe plus que les participants du forum.